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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 17:06

Sur France 5, le 22 janvier 2012, l’annonce du contenu dans un programme de télévision :

« Aluminium, notre poison quotidien » (55 mn)

Les vaccinations en cible ?

 

            Dans le texte de présentation, on lit en tout début : « L’aluminium envahit notre quotidien » et une énumération de tous les dangers, dans beaucoup de domaines de la vie courante, si nous dépassons la dose de plus d’un milligramme par semaine quotidienne. Avec à la clé, comme rappelé « Le métal multiplierait par deux les risques d’Alzheimer… »

            Très bien, bon documentaire incontestablement, mais dont le sujet principal ne parait pas être « le poison quotidien », mais les dangers que la présence de cet adjuvant efficace présente dans la composition des vaccins.

            Présentation trompeuse, maldonne ? Titres, sous-titres, et textes de présentation des textes eux-mêmes, qui prend la décision ?

            A ma connaissance, le même type de problème se poserait dans un grand quotidien qui se réserverait le droit de choisir le titre d’une contribution extérieure au journal, alors qu’il est évident que le titre choisi donne souvent l’orientation d’interprétation retenue par la rédaction du journal.

Jean Pierre Renaud.

 

           

 

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23 janvier 2012 1 23 /01 /janvier /2012 10:09

France 2 Journal de 20 heures du 22 janvier 2012

Une chaîne de télévision publique des Français ?

Quelques interrogations !

 

            D’entrée de jeu, et à juste titre, la mort de quatre de nos soldats en Afghanistan, mais pourquoi aborder ce grave sujet de « guerre » comme un objet de « téléréalité de guerre » ? Parce qu’en contrepoint, un chef d’Etat engage son pays dans des « guerres » qu’il voudrait sans morts ?

            Et ensuite, le naufrage du « Costa- Concordia » traité d’une façon tout à fait étrange, en donnant abondamment la parole et les images aux représentants de la compagnie qui défendaient leur savoir-faire en matière de sécurité des passagers ! Déjà en avant-procès, en avant-dire droit, grâce à notre télévision publique ?

            Et plus loin, l’évocation de l’affaire Empain, de son enlèvement, et de son apparition pour le moins surprenante aux côtés d’un des membres de la bande qui l’a enlevé.

Le « drôle » aurait écrit un bouquin sur ce très beau sujet !

Alors coup de pub pour un bouquin ? Ou annonce d’un prochain film sur cet enlèvement ? Ou tout simplement mélange des genres ?

 Mais notre belle télévision publique a sans doute des excuses, car, et sauf erreur, l’an dernier, on a pu voir dans une petite lucarne, le Président du Conseil constitutionnel aux côtés d’un ancien « braqueur », lequel avait aussi écrit un bouquin !

Jean Pierre Renaud

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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 14:44

WikiLeaks et le journal le Monde : une relation ambiguë !

Ou qui a le droit de violer les sources et les contenus d’information publique ou privée ?

 

            Nous avons abordé ce sujet à deux reprises déjà sur ce blog, le 5 décembre 2010, et le 13 septembre dernier.

            Le 5 décembre, nous nous interrogions sur la validité des justifications que ce journal donnait pour publier des messages diplomatiques, confidentiels ou secrets, diffusés  dans le circuit internet par WikiLeaks.

Le 13 septembre dernier, et à la suite d’un article du même journal, des 4 et 5 septembre, intitulé « WikiLeaks : les informateurs mis en danger par de nouvelles publications »

Tiens donc !

Nous posions la question : qui a le droit de violer les sources et les contenus d’information publique ou privée ?

Le 14 septembre (page 12), le même journal évoquait à nouveau l’affaire Bettencourt dans un long article, et dans le paragraphe ci-après, il  écrivait :

« Dans des rôles différents, les deux femmes se sont trouvées au cœur de l’enquête préliminaire menée par le procureur de Nanterre Philippe Courroye – un proche du chef de l’Etat -, dès la révélation, en juin 2010, part le site Média-part, des enregistrements clandestins opérés au domicile des Bettencourt. Le Monde a pu avoir accès à cette procédure dont on comprend que le procureur ait tenu à la garder secrète – l’enquête préliminaire, placée sous le seul contrôle du parquet, soumis hiérarchiquement à l’exécutif, n’est accessible à aucun avocat. »

Nous avons souligné en gras la phrase intéressante : qui donc a pu, et qui s’est arrogé le droit de violer, dans le cas d’espèce, le secret des sources et des contenus ?  (par la voie (ou voix du Saint Esprit?)

Dans le numéro du 2 septembre dernier, le Monde faisait son titre de première page

« Comment les services secrets ont espionné « Le Monde »

Une enquête judiciaire montre que le contre-espionnage s’est procuré des informations confidentielles d’un journaliste pour identifier ses sources dans l’affaire Bettencourt »

A bien comprendre les positions de notre grand journal national de référence, un journaliste aurait le droit, à des fins d’information, de violer sources et contenus, en fonction des convenances de vulnérabilité (WikiLeaks), aurait le droit d’accéder à une enquête préliminaire (Bettencourt), théoriquement secrète, alors que la puissance publique se verrait interdire le droit de protéger ses actions ?

            Ne pensez-vous pas que nous sommes décidément dans un débat d’un droit et d’une déontologie à géométrie très variable, c’est-à-dire de pure opportunité ?

            Sauf pour la justice à se prononcer sur la question de fond posée par l’application de la loi du 5 janvier 2010, dans son article 1 :

            « Le secret des sources des journalistes est protégé dans l’exercice de leur mission d’information du public »

            Mais dans certaines limites fixées par le même article :

            « Il ne peut être porté atteinte directement ou indirectement au secret des sources que si un impératif prépondérant d’intérêt public le justifie »

            Alors, et dans les cas visés, impératif prépondérant d’intérêt public ou non ?

            Ou encore, extension d’un droit qui parait reconnu par tous les partenaires de la justice, y compris par certains magistrats, celui de violer le « supposé »  secret de l’instruction ?

Jean Pierre Renaud

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13 septembre 2011 2 13 /09 /septembre /2011 10:07

Wikileaks et l’espionnage des services secrets (Le Monde (numéros des  2/09/11 et 4,5/09/11)

Ou qui a le droit de violer sources et contenus d’informations privées ou publiques ?

 

            A la suite de la publication, en 2010, par Wikileaks de câbles diplomatiques, c’est-à-dire de dépêches dites confidentielles ou secrètes par le journal le Monde, assumée par la Direction de la Rédaction de ce quotidien de référence, en accord avec quatre autres grands médias internationaux, Le Guardian, le New York Times, le Spiegel, et El Pais,  j’avais évoqué ce sujet sensible sur le blog du 5 décembre 2010 et écrit :

« A lire les informations que les journaux écrits ou télévisés publient sur la nécessaire protection des sources d’information des médias, et donc sur les plaintes déposées auprès des tribunaux à ce sujet, et à constater ce qu’il en est de l’exploitation par les médias de sources privées, dans l’affaire Bettencourt par exemple, ou aujourd’hui à la publicité donnée par des journaux sérieux à des rapports secrets du département d’Etat : il est possible de s’interroger sur le contenu, la valeur et la portée de la déontologie des médias, même supposés sérieux. »

L’affaire vient de rebondir, sur le plan international, avec la publication de la totalité des câbles diplomatiques américains, et sur le plan national avec la plainte du Monde contre les services secrets français qui auraient espionné « le Monde ».

Il est évident que la jurisprudence « déontologique » décidée par les cinq grands médias, c’est-à-dire un tri des signatures en fonction du critère de la vulnérabilité de la source ne pouvait être qu’une petite digue fragile contre d’autres « transgressions déontologiques », et  c’est ce qui vient de se produire.

On peut donc être légitimement étonné de voir Le Monde publier en page 2, dans le numéro des 4 et 5 septembre, un article intitulé :

« Wikileaks : les informateurs mis en danger par de nouvelles publications.

La décision de Julian Assange condamnée par les journaux partenaires dont « Le Monde »

Et plus loin :

 « Jusqu’alors, dans les 20 000 câbles publiés, les noms des personnes jugés vulnérables avaient été supprimés »

Et à la fin  de l’article : « Les dommages collatéraux ne font que commencer. »

A parler et à écrire vrai, qui a le droit, ou qui se l’arroge-t-il, de violer les sources et les contenus d’information, qu’elles (ou ils), soient publiques ou privées, la puissance publique ou les médias privés ?

Comment les médias privés seront-ils juges de la vulnérabilité ou non de telle ou telle source, laquelle autoriserait ou non la publication des informations qui en seraient issues ? Et de quel droit ?

Dans l’état actuel de la déontologie de la presse, la réponse faite dans le journal des 5 et 6 décembre 2010, par la médiatrice du Monde, paraissait à la fois bien dérisoire et obsolète : d’après une charte de 1971, les journalistes ne doivent « pas user de méthodes déloyales pour obtenir des informations, des photographies et des documents. »

Et pourquoi ne pas poser une dernière question relative à la cohérence de ce débat au regard de la loi du 4 janvier 2010 qui dispose qu’« il ne peut être porté atteinte, directement ou indirectement, au secret des sources. » ?

Le sentiment qu’il s’agit ici d’un autre exemple des nombreuses hypocrisies françaises, telle que le fameux secret de l’instruction, dont tout le monde se réclame, quand il y va de son intérêt, ou viole, quand il y va autrement de son intérêt !

 

Jean Pierre Renaud

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8 août 2011 1 08 /08 /août /2011 10:45

Le Journal Le Monde, La République Malgache et la fable de la tortue !

 

            Un fidèle lecteur du journal Le Monde n’aura pas appris beaucoup de choses, et c’est sans doute une litote, depuis février 2009, sur la situation politique de la grande île dirigée, depuis plus de deux ans, par un président venu au pouvoir à la suite d’un coup d’état.

            Les printemps arabes ont eu incontestablement plus de succès !

            L’écho paru dans le Monde du 30 juillet 2011, intitulé « Trafics de tortues à Madagascar » (12 lignes dans la sixième colonne de la page 6 « Planète ») est tout à fait à la mesure de l’intérêt que porte ce grand journal à l’évolution de la situation politique malgache, et à sa démocratie.

            Cet écho informe les lecteurs de l’arrestation à Tananarive de « deux hommes qui tentaient de faire sortir du pays 196 tortues appartenant à des espèces parmi les plus rares au monde. » ; de la même façon que les informations, aussi rares, et dans ce même journal, sur l’évolution politique de ce pays ?

Plus de deux ans déjà, sans élection ! Un processus tortueux ou de tortue ?

Et pour couronner le «  tout informatif », dans le Monde Magazine du même jour, à la page 62 de la piquante BD « De Gaulle à Londres » La recrue :

Dans une des bulles :

«  Les jules dans ton genre je les suivrai jusqu’à Tananarive » !

Fermez le ban !

Jean Pierre Renaud

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5 décembre 2010 7 05 /12 /décembre /2010 16:15

WikiLeaks et la protection française des sources des journaux : cohérence ou pas au journal Le Monde?

 

            A lire ou à écouter les informations que les journaux écrits ou télévisés publient sur la nécessaire protection des sources d’information des médias, et donc sur les plaintes déposées auprès des tribunaux à ce sujet, et à constater ce qu’il en a été de l’exploitation par les médias, de sources privées,  dans l’affaire Bettencourt par exemple, ou aujourd’hui, à l’occasion de la publicité donnée par des journaux sérieux à des rapports secrets du Département d’Etat : il est possible de s’interroger sur le contenu, la valeur et la portée de la déontologie des médias, même supposés sérieux.

Il y a de quoi en effet être très perplexe sur ces pratiques « déontologiques », d’autant plus surprenantes que les médias français ont respecté, pour la plupart, sur des sujets d’intérêt national, et jusqu’à présent, la règle du silence, de « l’omerta », quant au respect de la vie privée d’hommes ou de femmes de la scène publique, même lorsque cette protection de la vie privée (avec des années d’écoutes privées) coûtait très cher au contribuable, en faisant référence naturellement à la double vie, « protégée » de M.Mitterrand.

Ou qu’elle faisait peser une suspicion sur la conduite des affaires publiques, en raison des fameux conflits d’intérêts dénoncés par Martin Hirsch !

Comment ne pas penser en effet sur le même sujet aux « concubinages » cachés entre journalistes et politiques, ou entre avocats et magistrats,….

Car il y aura inévitablement des dégâts, parce que l’affaire Wikileaks  entérine une déontologie relative à chaque cas : qui appréciera la nécessité démocratique de la protection légale des sources d’information ? Les tribunaux ou les journaux ?

J’avouerai que dans une affaire de cette importance, ma conscience de lecteur et de citoyen est gravement troublée.

Et je dois dire que la conclusion du débat résumé par la médiatrice du Monde (5,6/12/10) n’est pas encourageante :

« Rappelons que la charte des devoirs et droits du journaliste précise qu’il ne doit « pas user de méthodes déloyales pour obtenir des informations, des photographies et des documents ». Il est vrai qu’elle a été signée à Munich en 1971, bien avant internet. »

Les journalistes du Monde n’auraient donc pas encore découvert internet ?

Est-ce que cela ne s’appelle pas botter en touche ?

Jean Pierre Renaud

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29 novembre 2010 1 29 /11 /novembre /2010 15:06

Libé (27 et 28/11/10 et la Côte d’Ivoire : une information objective ?

 

            Le journal Libération publie une double page sur les élections de Côte d’Ivoire, et c’est plutôt une bonne initiative, mais que faut-il en penser en réalité ?

            La première page publie une immense photo d’une manifestation favorable à Gbagbo, une demi-page en surface avec la page 2 : ne s’agit-il pas d’une publicité électorale indirecte ? Voyez, chers lecteurs, la popularité de Gbagbo !

            Autre remarque, à gauche de la page, une présentation sommaire des deux candidats, Gbagbo et Ouattara :

            Laurent Gbagbo

A 65 ans cet opposant à Félix Houphouët-Boigny…

            Alassane Ouattara

            Ce musulman originaire du nord…

            Du premier, le journal ne donne ni l’origine géographique, ni la religion, alors qu’il les donne pour le deuxième.

            Vous avez lu ? Musulman ? Et Gbagbo est-il fétichiste, animiste, chrétien, ou athée ? Du nord ou du sud ?

            Sur l’article lui-même qui représente à peu près une page, rien à dire, mais la deuxième page contient sur deux colonnes, une analyse de la position du PS sur le cas Gbagbo : difficile à le lire, à dire quel est le responsable socialiste qui a assisté à un meeting de Gbagbo ? Lang, Le Guen, ou Cambadélis, alors que l’on sait déjà que Lang a pris l’avion personnel du candidat Gbagbo pour assister à l’un de ses meetings ?

            Conclusion : contrairement à ce que certains croient ou feignent de faire croire, la Françafrique n’est pas uniquement celle des lobbies capitalistes.

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8 novembre 2010 1 08 /11 /novembre /2010 17:57

Humeur Tique :  Editorial du Monde (4/11/10) « Ecrire une nouvelle page » Eric Fottorino

 

            Ecrire une nouvelle page ? Tout à fait d’accord avec cet éditorial qui a attiré les imprécations de l’ancien patron du journal : « allégations scandaleuses…tout cela est scandaleusement inouï » : Voire !

            « Echec économique et financier… écarts éditoriaux… péchés d’orgueil… » toutes expressions et appréciations qui sonnent juste aux oreilles de beaucoup de fidèles lecteurs du journal !

            Beaucoup plus de réserve et d’hésitation pour adhérer pleinement à la nouvelle structure capitalistique de la nouvelle troïka, ou nouveau triumvirat au choix !

N’a-t-on pas toutes bonnes raisons de craindre que les trois nouveaux compères capitalistes ne réincarnent  un triumvirat ancien, à l’image des trois  généraux de la Rome antique, les Pompée, Crassus, et César. (années 60 à 53) ?

Et dernière observation, est-ce que le journal ne souffre pas, tout comme la politique française, d’avoir les yeux plus gros que le ventre ? Vouloir être le quotidien d’une grande puissance, alors que nous ne sommes plus qu’une puissance moyenne ?

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18 octobre 2010 1 18 /10 /octobre /2010 17:52

Humeur Tique - Les chiffres des manifestants ? Vraies et fausses évaluations, la démocratie française de l’information ?

« Polémique sur le comptage des manifestants »

Le Monde page11 des 17 et 18/10/10

 

            Dans son article, le Monde nous explique que trois médias, Mediapart, le Provençal, et le Progrès ont pris l’initiative de procéder à des comptages de manifestants, et que les dits comptages ont montré que les comptages faits par la police nationale n’étaient pas aussi faux ou truqués qu’on le disait jusques là.

Les chiffres de la police étaient donc sérieux ? Est-ce que c’est la première fois que la Police met sa méthode de comptage sur la table ?

            La démocratie de l’information vient donc de faire un bond en avant !

            Il a donc fallu qu’un ancien dirigeant du Monde se saisisse du dossier pour le faire avancer ?

Ce qui devrait nous faire dire qu’en France notre démocratie n’a pas encore atteint l’âge adulte, étant donné qu’on préfère encore se balancer des chiffres à la figure, des chiffres manipulateurs (tract CGT à Paris, le 18 octobre : « A Paris, plus de 330.000 manifestants ont fait entendre… alors que les autres comptages annonçaient moins de 100.000, ce qui n’est déjà pas mal), plutôt que de s’accorder sur une bonne méthode de comptage.

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25 août 2010 3 25 /08 /août /2010 17:15

Sondages sur l’insécurité (IFOP et CSA) : information et manipulation politique

 

« De l’insécurité des sondeurs face à la mesure des politiques de sécurité » (le Monde des 15 et 16 août, page 8)

 

Insécurité des sondeurs, du journal ou des journalistes ?

Ou peur de déplaire ?

 

J’ai lu ce papier à plusieurs reprises pour en comprendre le sens exact, un papier assez ambigu, et auquel je reprocherai de botter en touche.

Il s’agissait de deux sondages avec deux objets différents, étant donné qu’ils ne s’inscrivaient pas dans la même durée. Marianne a donc fait un coup politique avec son sondage, et pourquoi ne pas le dire ? Après le Figaro !

            La conclusion logique de cet article n’était-elle pas ? Attention, à la manipulation politique de l’information, car les deux instituts livraient deux sondages qui valaient ce que valent tous les sondages, avec ou sans chiffre d’affaires !

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